La Bretagne en camping-car : road trip de 10 jours

by Elodie

Ça y est, après vous avoir expliqué et détaillé le projet de ces prochains mois, on se retrouve (déjà) avec un article qui marque la fin de la première étape, un road trip de 10 jours en Bretagne !

Si vous avez suivi les péripéties, vous savez que le début de ce voyage n’a pas été de tout repos… Mais on est parvenu au bout de cette première étape. On croise les doigts pour que ce road trip de 10 jours en Bretagne ne soit pas le seul que je vais écrire, quand même.

Mes liens utiles

Les liens utiles pour organiser ton voyage en Bretagne

Les plateformes que j’utilise ou recommande le plus souvent pour réserver facilement, comparer les prix et préparer ton voyage en Bretagne sans y passer des heures.

Quand partir en Bretagne ?

Je ne vous apprends rien, la Bretagne n’est pas la destination sous les cocotiers (bien que, en été il peut aussi y faire chaud, comme en Belgique!). Voyager en Bretagne avec son camping-car est possible toute l’année, mais je préfère vous parler de ma propre expérience. Chacun a ses préférences en termes de tourisme, de climat, et d’activités. C’est donc à vous de voir si vous souhaitez profiter des plages et de la baignade, ou si vous préférez les voir sous votre manteau (ou ton anorak, ton k-way, tout ce que tu veux).

Nous avons donc entamé ce road trip de 10 jours en Bretagne en novembre. Et oui, on a eu froid. Est-ce qu’on regrette ? Que nenni ! Personnellement, j’ai adoré cette période pour la tranquillité, le calme, et surtout les paysages d’automne. Nous voyageons en camping-car, ce qui par définition fait que nous allons très peu voire pas du tout au restaurant, nous n’avons pas besoin de trouver des logements. Le fait que beaucoup de commerces soient fermés pour la basse saison ne nous dérange pas du tout. Mais je peux comprendre que cela soit moins attirant quand on recherche les terrasses, les activités, et tout ce qui nous donne des airs de vacances.

Le camping en Bretagne

Du coup, ça rejoint le point au-dessus. Il sera plus facile de trouver des endroits où dormir tranquille en basse saison. Beaucoup de parkings sont interdits ou payants pendant la haute saison. N’hésitez pas à bien vous renseigner sur les zones autorisées. Le fait de voyager en novembre nous a permis des stationnements qui auraient été impossibles d’avril à octobre par exemple. Je vais vous donner les endroits où nous avons dormi à chaque étape, si ça peut aider ! Toujours grâce à park4night, of course.

Autre option : la Bretagne en voiture

Evidemment, tout le monde n’a pas l’option camping-car dans son voyage. L’itinéraire de notre road trip de 10 jours en Bretagne peut bien évidemment être fait en voiture, vous aurez même plus de facilité pour les parkings (mais à vous les recherches pour les logements). Vous pouvez louer votre voiture par exemple sur Discover Cars. Et vous savez pourquoi je vous parle de ce point ? Parce que j’étais moi-même à deux doigts d’en louer une, à cause de notre poisse de début de séjour. Et quand j’ai dû rechercher une location, je suis passée par eux, qui m’ont donné les meilleurs tarifs.

Bon finalement, on solutionné le problème autrement (en fait on l’a juste pas solutionné, on a décidé de s’en occuper plus tard mais bref, fingers crossed). Mais la réservation était faite, et j’ai pu l’annuler au dernier moment ! Je vous laisse faire vos propres recherches, si vous en avez besoin.

Road trip de 10 jours en Bretagne : notre itinéraire

Bon, les formalités étant faites, passons au sujet important ! On va où, et on voit quoi, en Bretagne ? Je vais vous détailler mes étapes, et aussi vous donner des options pour que ça puisse convenir à plusieurs itinéraires.

Jour 1 : les falaises d’Etretat & Honfleur

Bon, ok, on n’est pas encore en Bretagne. Mais bon, je vous ai dit que vous pouviez choisir vos étapes et votre durée, non ? Moi je ne les avais pas encore faites, et étant totalement libre de trajets et surtout de temps, je voulais y passer quand même.

Une fois que vous arrivez à Etretat, ce n’est pas bien compliqué. La mer est en face de vous, et vous pouvez grimper à gauche, ou à droite, ou les deux ! On s’est naturellement dirigés vers la gauche, et là vous commencez à grimper vers plusieurs points de vue. Ça y est, le voyage commence officiellement ! La ville en elle-même est très petite, donc à vous de voir la durée que vous souhaitez consacrer à cette étape. Elle a été assez courte pour nous. Mais à force de me lire, vous comprendrez vite qu’on adore aller voir, on voit, et puis on passe à la suite. On se pose rarement très longtemps.

Ensuite, direction Honfleur, à environ 50 km d’Etretat. Honfleur a un charme fou, le genre de petit village qui donne envie de passer dans chaque ruelle. Il ne faisait pas ensoleillé ce jour-là, il faisait assez froid, et le village avait déjà des allures de Noël alors qu’aucune décoration n’était encore mise !

Où dormir ? On a voulu dormir sur un parking prévu pour de gros gabarits, mais ce jour-là il s’est rempli de camions et on s’est retrouvés au milieu d’eux, on n’était pas super à l’aise… On a finalement dormi ici, ce qui je pense dérange les personnes qui habitent à côté. J’admets que ce n’est pas idéal, on les a prévenu qu’on partait tôt le lendemain, même si en soi il n’y a aucune interdiction.

Ah, et si vous souhaitez plutôt dormir vers Etretat, je vous conseille par contre vivement cette aire de CC. Au milieu de nul part mais hyper propre, nouvelle, fonctionnelle ! Ce n’était pas prévu, mais la veille avant de visiter les falaises, c’était le jour de notre départ de Belgique. Et on est arrivés beaucoup plus tard que prévu. Un pare-brise qui se fissure, un chauffage qui pète, un phare avec, … Bref. L’endroit était non prévu, mais très bien !

Jour 2 : le Mont Saint-Michel et la pointe du Grouin sud

Tip : avant de vous rendre au Mont Saint-Michel, passez par la pointe du Grouin Sud, pour une vue de loin sur le Mont ! Je ne sais pas si c’était l’effet basse saison, mais on était seuls au monde. Il y a quelques panneaux pour les CC, comme si parfois les routes étaient barrées. Peut-être pour la haute saison? Nous, en tout cas, on n’a eu aucun problème et on a pu apprécier le spectacle !

Direction ensuite le Mont Saint-Michel. Alors pour se garer en CC, ben tu te doutes qu’on ne peut pas accéder au parking principal hein (coucou les barrières de hauteur). On s’est garés ici, attention peu de place et uniquement si vous avez des vélos pour vous y rendre ensuite (ou si vous avez de nombreuses heures à perdre). Une fois que vous êtes au parking principal, vous pouvez prendre la navette ou marcher jusque-là. Et je vous conseille de marcher, pour profiter de la vue, et surtout parce que c’est pas si loin, ça fait du bien. Bon, moi en vélo, je peux pas la ramener parce que c’était hyper rapide et super agréable à faire !

Une fois sur place, vous pouvez entrer et visiter gratuitement les environs. Attention, pas tous ! Aller au sommet est payant, par exemple. A vous de voir encore une fois comment vous souhaitez profiter de la visite. Il y a des commerces, des endroits pour manger et boire un verre. Un esprit bien médiéval, une belle étape selon moi.

On s’est dirigés ensuite vers Cancale pour se rapprocher de la prochaine étape de ce road trip de 10 jours en Bretagne : la pointe du Grouin. Mais le soleil se couche tôt à cette période, donc on a simplement été se balader. La ville n’est pas une étape nécessaire selon moi, je ne la recommanderais pas.

Où dormir ? C’était compliqué de trouver un endroit où dormir, d’où l’arrêt à Cancale. Notre sauveur aura été le Super U, qui offre des places pour les CC pour y passer la nuit. Et là, on leur dit merci !

Jour 3 : la Pointe du Grouin et le début des galères à Saint-Malo

Ce matin-là on a commencé par la balade de la Pointe du Grouin qui longe la côte. Plusieurs options s’offrent à vous :

  • Se garer au parking de la pointe directement et faire uniquement la petite balade.
  • Se garer du côté de la plage de Port Mer pour rejoindre la pointe (ce que nous avons fait).
  • Ou pousser la balade un peu plus loin et aller jusqu’au Port Picain.

Seconde balade de la journée qui était prévue : la plage du Petit Port, la plage de la Touesse, et la pointe des Grands Nez. Mais… Bucky en a décidé autrement. Ceux qui étaient là, vous vous souvenez que je vous ai dit que je vous partagerais sûrement aussi les galères ? On est au top les gars, et encore, c’est la première étape ! La journée a été écourtée et direction Saint-Malo pour rejoindre le garage qui a accepté qu’on vienne avant la fermeture du samedi midi. Et voici la raison pour laquelle je vous ai parlé de location de voiture en début d’article ! Mais du coup, vous savez aussi qu’on a décidé de remettre la suite du voyage entre les mains de… je sais pas qui, mais pas les nôtres.

Comme on était tout près, on a donc continué vers Saint-Malo. À ce moment-là on s’est dit que tant qu’à faire, autant prendre la décision finale de laisser Bucky partir ou non en continuant le road trip de 10 jours (ou 20 on savait pas encore) en Bretagne.

La journée étant déjà bien avancée, on s’est baladés assez rapidement le long des remparts, et dans le centre, qui est bien fort touristique ceci dit. On s’est posés en terrasse pour discuter (et oublier, un peu). Mais en soi, je vous conseille de vous balader et vous perdre dans les petites rues. Le charme y est, mais avec pas mal de monde et de commerces.

Où dormir ? La décision étant prise, on a dormi à la moitié du chemin en direction de Dinan, notre étape du lendemain. On a dormi dans un petit village tranquille, Le Minihic-sur-Rance, en face d’un cimetière (oui je sais…). Il y avait un autre endroit proche, destiné aux CC. Mais il y avait une fête ce jour-là dans la petite salle, on a donc préféré éviter et rejoindre le calme (c’est le moins qu’on puisse dire).

Jour 4 : Dinan & le sentier des Douaniers entre Saint-Cast-le-Guildo et la plage de la Fresnaye

La ville de Dinan vaut vraiment la peine de s’éloigner de la côte pour un passage d’une journée, ou une demi-journée comme nous. Sur place, je vous conseille comme toujours de flâner et vous promener dans les ruelles. Retenez de passer par la rue de l’Horloge, la place des Merciers, allez vous balader le long du port mais surtout… N’oubliez pas la rue du Jerzual ! Vous allez suer un peu, mais elle est très belle. On est à nouveau dans un style très médiéval. On a voulu s’arrêter en terrasse pour un verre mais on s’est fait refuser car on ne mangeait pas. Un rien plus bas, il y avait un petit bar-tabac. Ça ne payait vraiment pas de mine, mais l’accueil était bien plus chaleureux et surtout les prix bien plus corrects.

Ensuite on est partis rejoindre la côte vers Saint-Cast-le-Guildo pour une balade en bord de mer. On a rejoint la plage de la Pissotte, puis la plage de la Fresnaye. Il y avait un sentier dédié, et c’est le fameux sentier des Douaniers (ou tout du moins une partie). Vous aurez des vues en hauteur absolument magnifiques.

Où dormir ? Après un premier fail, on a ensuite trouvé place sur un parking qui proposait quelques places pour les CC, une belle initiative de la municipalité encore une fois !

Jour 5 : le Cap Fréhel et le Cap d’Erquy

Plusieurs options sont possibles aussi pour visiter le Cap Fréhel, en fonction de votre envie de randonnée :

  • Vous vous garez directement sur le parking du Cap, et vous l’explorez sans randonnée, juste aux alentours.
  • Vous faites le chemin de randonnée entre le Cap Fréhel et le Fort la Latte, en choisissant de vous garer à l’un ou à l’autre.

Nous avons choisi cette seconde option, évidemment. Et honnêtement, on n’a pas toujours des bonnes idées, mais là je vous conseille de le faire aussi ! Vous allez vous balader sur 4-5 km sur ce sentier du GR34 avec des vues splendides ! Seul bémol, c’est un aller-retour. Et nous, on n’aime pas les aller-retour. Donc soit vous faites le chemin inverse, soit vous revenez par la route pour marcher plus vite. Mais vous allez vraiment marcher au bord de la route pendant longtemps (et ça, c’était notre mauvaise idée).

Ah, et ne dormez pas là ! C’est une zone protégée et il est interdit d’y rester pour dormir.

Direction ensuite le Cap d’Erquy pour la seconde balade de la journée. On s’est garés au parking pas très loin du port, qui est le point de départ de plusieurs randonnées. Une fois devant le panneau des sentiers balisés, vous n’avez plus qu’à faire votre choix ! La journée étant déjà bien avancée, on a choisi un chemin de 5 km pour pouvoir faire encore un peu de route après. On a fait une partie sous la pluie (enfin le petit crachat bien chiant là tu vois), mais ça n’a pas empêché d’adorer l’endroit, on en a pris la vue encore une fois ! Justement avec cette météo, on se sentait carrément en Ecosse.

Où dormir ? Donc ici c’est un endroit que je vous conseille si vous voulez dormir du côté de Plougescrant, qui était notre étape du lendemain. On privilégie toujours les endroits autorisés mais gratuits, car nous sommes autonomes. Mais là, on a préféré une aire pour CC avec tous les services car on avait besoin de recharger certains appareils plus gourmands en électricité !

Jour 6 : le Gouffre de Plougrescant & Ploumanac’h

Svp, ne sautez pas cette étape ! Les paysages sont un peu différents des journées précédentes, ici on troque les falaises contre des gros tas de pierres partout. En suivant le sentier balisé vous passerez aussi par Castel Meur, qui est une maison construite entre deux rochers. La maison sur la colline, le gouffre évidemment, et aussi le rocher des amoureux. Là on commence à comprendre pourquoi on la nomme la côte de granit rose !

Et si vous en doutez à cette étape, ce ne sera plus le cas à Ploumanac’h. C’est absolument magnifique. La balade est très facile à suivre. Elle vous mènera au phare de Men Ruz, qui est vraiment impressionnant sur ses énormes rochers.

Option : Trégastel & l’île aux lapins

C’était la suite sur mon itinéraire, mais je n’ai malheureusement pas eu le temps (les journées sont vraiment courtes en novembre, c’est le jeu). Mais si vous avez l’occasion, vous pouvez vous rendre du côté de Trégastel, les plages de Coz Pors et de Grêve Blanche, et faire une expédition sur l’île aux lapins.

Où dormir ? Du coup, nous sommes descendus un peu plus bas dans un petit village tranquille après la visite de Ploumanac’h. On a dormi ici à Ploubezre.

Jour 7 : Roscoff, la pointe de Perharidy & Meneham

Bon, je vous le note parce que je l’ai fait. Mais c’était le fail du séjour. Donc si ça peut vous aider à ne pas faire pareil. On avait trouvé une rando qui nous faisait passer par Roscoff pour rejoindre la pointe du Perharidy. C’était marée basse, le chemin était, disons-le, moche. Et la balade bien moins agréable que toutes les autres faites jusque-là. Peut-être qu’on est mal tombés, je ne sais pas, mais en tout cas ce n’est pas l’étape que je vous conseillerais, surtout si vous devez les choisir.

On est donc partis après cette super rando vers le site de Meneham. C’est un petit village d’anciens paysans-pêcheurs-goémoniers. Vous y verrez quelques petites chaumières, et vous pouvez faire un bout de balade le long de la mer et des rochers. On n’est pas restés très longtemps, mais cette étape nous a un peu réconfortés de celle du matin.

La suite était censée être un arrêt à Landerneau. Mais en se renseignant un peu plus, il n’y avait pas tellement à faire et nous sommes arrivés un peu tard. De ce que j’ai lu, Landerneau est surtout connu pour son pont ! Nous nous sommes donc éloignés un peu pour dormir, dans une optique de trouver des endroits plus « nature ».

Où dormir ? On a trouvé refuge à Daoulas, bon c’était pas si nature que ça, mais c’était ok !

Jour 8 : la presqu’île de Crozon

Etape de ce road trip de 10 jours en Bretagne que j’attendais impatiemment : découvrir la presqu’île de Crozon. Pour pouvoir être efficaces en une journée (c’est le but qu’on s’était fixés, car il n’est pas simple d’y dormir en CC), on a décidé de trouver une balade à vélo qui regroupait tous les points principaux. On avait déniché une boucle de 21 km en démarrant de Morgat. Petit village à inclure dans votre visite, d’ailleurs !

Mais c’était l’échec… La balade était horrible, elle nous faisait traverser des chemins qui n’existaient même plus. Des montées, tout le temps, couper à travers la nature alors que ce n’était pas prévu… Bref, on n’a paaas du tout apprécié le moment. On a voulu se rendre au Cap de la Chèvre, mais je pense que la balade ne nous y a pas vraiment amenés, ou alors il s’est passé quelque chose qui a rendu l’endroit « pas ouf ». Pour nous, ça restera un mystère.

On s’est ensuite dirigés vers la Côte d’Iroise, et là par contre, c’était absolument magnifique ! On a laissé les vélos en bas, et on est montés à pied pour une vue à 360° au bout du cap. Vous passerez par le « Château de Dinan », qui n’est en réalité pas un château mais une pointe qui a été surnommée ainsi de par sa silhouette. On aperçoit la pointe de Pen Hir au loin, mais on se contentera de la voir au loin. Les heures passent, et le chemin pour retourner au CC ne s’améliore pas… Mais je vous conseille de vous y rendre si vous avez le temps !

Je n’ai donc pas d’endroit à vous recommander pour la nuit, car on a décidé de reprendre la route pour dormir près de notre prochaine étape : Concarneau.

Jour 9 : Concarneau

Où dormir ? Du coup je vais commencer directement par ça, car nous avons dormi dans les environs avant d’y passer la journée. Il n’est pas simple de dormir à Concarneau même, on a trouvé refuge un peu plus bas, à Trégunc. Face à la mer, spot hyper tranquille, on a adoré ! Les endroits qu’on apprécie très fort de trouver quand on voyage en gros gabarit.

Et donc nous voici le matin, en direction de Concarneau. Si vous avez une matinée de trop, je vous conseille vraiment d’aller visiter cette belle petite ville. Allez vous balader près des remparts, et à l’intérieur ! Ensuite on est allés vers les halles, et c’était jour de marché. Et là j’étais heureuse, évidemment. Un petit verre en terrasse, au soleil après des jours de grisaille, et on est repartis.

Le reste de la journée c’était à nouveau de la route pour se rapprocher de la dernière étape de notre road trip en Bretagne. 10 jours ça passe vite, trop vite.

Jour 10 : Quiberon

Où dormir ? Je vais à nouveau commencer directement par ça, parce que j’ai commencé par dormir avant de visiter. Et ouais, des vrais fous. Bon sinon, pas facile en CC encore une fois. On a dormi dans le quartier Saint-Pierre-Quiberon car il n’y avait pas beaucoup d’options. Et cette option, elle n’est pas envisageable en haute saison. C’est autorisé uniquement en basse saison.

Même stratégie, on retente le coup : un tour à vélo de 25 km pour voir plusieurs points importants de l’île de Quiberon. Et cette fois…roulements de tambour, c’est une réussite ! Je vous conseille même de rouler directement sur la route qui longe la mer, surtout du côté de la Côte Sauvage. Vous allez en prendre plein les yeux, c’est magnifique. Et je sais que je le dis 10x sur un article, mais je vous jure que c’est vrai.

Notre première étape était la pointe du Conguel. En y allant, on est passés par le port Haliguen, souvent cité aussi. Cette étape n’était pas ma préférée, je trouvais le paysage un peu moins beau que certains autres. Mais peut-être devenait-on déjà trop exigeants ?? Oups.

En rejoignant la Côte Sauvage, on est passés par la ville elle-même de Quiberon. Et je vous conseille de ne pas passer l’étape. C’est vraiment super agréable de s’y promener. Une vraie petite station balnéaire de vacances. Après encore une fois, peut-être que c’est moins fun quand c’est rempli de monde, à voir. Et puis une fois sur la Côte Sauvage, à vous les panoramas ! On a roulé jusqu’à l’Arche de Port Blanc, avant de rejoindre la Pointe du Percho.

Et puis, on a rejoint notre Bucky dans la journée, après avoir arpenter l’île à vélo. Il était déjà temps de dire au revoir à la France, et à cette belle région qu’est la Bretagne. Ce road trip de 10 jours était un beau point de départ avant la suite de nos aventures de 6 mois (si Bucky tient le coup).

Next step : le Portugal !

Dernier point de cet itinéraire : je sais que la question se pose souvent entre le nord et le sud. Mais honnêtement, si vous le pouvez, faites les deux ! Même si, je dois bien être honnête, mon coup de cœur va au nord… 🩵

Budget de notre road trip de 10 jours en Bretagne

Ahhhh le fameux, le budget, les sousous. Je vais essayer de vous faire une répartition pour chaque pays, ou chaque partie de voyage. Il faut savoir avant tout que je n’y mettrai que les budgets « voyage pur ». On a prévu une partie pour nous, les extras, les verres en terrasse de temps en temps, ou parfois un restaurant ou d’autres choses dont on pourrait « se passer ». Mais je ne préfère pas les inclure ici, car ils sont propres à chacun. Donc ici vous avez vraiment une idée budget du voyage uniquement, en cuisinant dans le CC (et sans les bières et le vin oups).

Autres points à prendre en compte :

  • En France, il est assez facile d’éviter les nombreux péages quand on a le temps de prendre le temps, justement. Ce qui n’est pas toujours le cas !
  • Pour ce qui est de l’essence, on a démarré de Belgique, donc forcément on a très vite refait le plein au début du voyage.

Un total donc de 616,93€ pour deux personnes. Soit 30,85€ par jour et par personne.

Voilà, je terminerai là-dessus ! J’espère que ça vous aura aidé à planifier votre voyage en Bretagne. Surtout n’hésitez pas à me faire part de vos remarques, vos questions, ou votre propre expérience dans les commentaires. 

À bientôt,

Certains liens dans cet article sont affiliés. Ça ne change rien pour toi, mais ça me permet de continuer à faire vivre ce blog (et mes aventures aussi 🥹). Merci si tu passes par eux 💛

You may also like

Laisse un commentaire

Des cookies sont utilisés pour vous garantir la meilleure expérience sur ce site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait. Accepter En savoir plus